• Une branche bâtarde officialisée... pas forcément légitimée

    Dans l’article précédent, nous avons constaté comment Denis Georges de NEDONCHEL, seigneur désargenté à qui on donnait courtoisement du « baron », avait si bien su faire accepter sa fille bâtarde par sa famille paternelle que les bonnes relations ont perduré au moins jusqu’à la génération suivante. Pourtant Marguerite n’a pas été légitimée, pas même officialisée puisque le notaire, qui a rédigé son contrat de mariage avec Jérôme JOVENEAU, a pris bien soin de ne laisser filtrer aucun lien familial avec le baron, sa veuve et ses enfants légitimes alors que tout dans cet acte trahit leur affectueuse sollicitude. Les NEDONCHEL ont nettement assumé sa prise en charge matérielle : donations, cadeaux, bail de terres et du moulin et… un époux meunier !

    Une autre famille fait fantasmer les généalogistes qui ont des ancêtres dans le Calaisis. Les CALONNE permettent en effet, via les BOURNONVILLE, de remonter aux comtes de Flandres puis à Aliénor d’Aquitaine et ses deux époux et enfin à Charlemagne. Certains généalogistes, jouant sur des homonymies, n’hésitent pas à inventer des remariages pour s’y raccrocher de leur propre autorité. Il faut réaliser que pour de telles familles, les généalogies fausses ou truffées d’erreurs qui circulent sont nettement plus nombreuses que les avérées. Méfiez-vous des contrefaçons !

    Après cette mise en garde, nous examinerons à travers quelques documents comment a été traitée une branchette incontestablement bâtarde d’un non moins incontestable baron.

    Un aveu et dénombrement en 1619

    Le 04 novembre 1619, Michel de ROUSSÉ, baron d'Alembon, sert un aveu et dénombrement de biens - aussi appelé terrier d’Alembon - au roi. Dans cet épais registre de parchemin, il recense tous ses biens en précisant systématiquement qui occupe la moindre parcelle (Manuscrit 623 F Bibliothèque Municipale de Boulogne-sur-Mer).

    Dès la page 2 verso, « françoise leger V(eu)ve de annibal de Callonne Sr de mont bruncq » est mentionnée. D’autres brèves indications suivront jusqu’à la page 50 recto et verso : « Les heritiers de Charles de Callonne filz et heritier de feu hannibal de Calonne tienne(nt) ung lieu et manoir amazé situé au lieu nommé le hault mont contenant quarante deux mesure de terre ou environ tant a usage de labeur que pasture le tout tenant ensemble tenant d'une liste à treize mesure de terre appartenant à nicolle et Suzanne de Callonnes ses soeurs […] Claude martel et Suzanne de callonne sa femme […] Louis hamie et nicolle de callonne sa femme ». Les noms de ces personnages apparaîtront encore à plusieurs reprises mais sans apporter de notables renseignements.

    De prime abord, il ressort de ce document que la veuve d’Annibal et leurs enfants exploitent les terres du baron d’Alembon. Même sans connaître les anciennes mesures agraires, on comprend qu’ils ne sont pas les plus mal lotis. Françoise citée en priorité, la fratrie bien regroupée et de belles surfaces, tout indique qu’ils bénéficient de la faveur du propriétaire.

    052. Une branche bâtarde officialiséeAnnibal de CALONNE, cousin germain de Michel de ROUSSÉ, baron d’Alembon

    Cette impression est confirmée par la recherche généalogique. Annibal de CALONNE, seigneur de Mont bruncq, était fils bâtard de Jean dit Alidore de CALONNE, chevalier, baron d’Alembon et d’Hermelinghem. Alidore ne laissant pas d’héritier légitime, ses biens et titres passèrent en 1591 à sa sœur, Anne de CALONNE, veuve en premières noces de Jean du PLESSIS puis remariée à Anne de ROUSSÉ. Une source religieuse affirme qu’Anne de CALONNE était protestante et qu’elle abjura à Saint-Omer pour épouser Anne de ROUSSÉ qui était catholique. Leur fils est précisément Michel de ROUSSÉ dont le fils Charles de ROUSSÉ obtiendra en août 1650 des lettres patentes (d'HOZIER*) érigeant Alembon en marquisat. 

    Protections et réseaux de solidarité

    La bâtardise fait incontestablement dégringoler de l’échelle sociale. Ainsi Annibal de CALONNE, comme Marguerite de NEDONCHEL, nés bâtards, n’ont pas été légitimés. Ils n’ont donc aucun droit à la noblesse et leur situation dépend du bon vouloir de leur famille. S’ils ne sont pas rejetés, s’ils savent se faire apprécier, si les relations restent bonnes, les bâtards peuvent bénéficier d’une réelle protection qui peut s’étendre à leurs enfants. De son côté, l’héritier du titre préfère se concilier ses apparentés bâtards et leur faire confiance pour exploiter au mieux ses propriétés et défendre leurs intérêts communs. Dans le meilleur des cas, ils vivront comme des rentiers en recourant à des métayers pour effectuer le travail.

    Tout se passe alors pour eux comme s’ils appartenaient à une famille ambitieuse qui se serait organisée pour offrir de coûteuses études à un de ses membres doté de réelles dispositions. Mais il s’agit d’un investissement dont elle attend le retour. Une fois parvenu à une situation confortable et surtout à un certain niveau de pouvoir, celui qui a bénéficié de la solidarité familiale a l’obligation de créer un réseau pour favoriser ses proches en les plaçant à des postes avantageux ou de confiance. Ainsi, tout comme les laïcs, les religieux, de l’abbé au curé, attribuent ou font attribuer une cense à leur frère, un emploi de secrétaire à un neveu et aux multiples cousins la responsabilité de garder l’abbaye, les bois et les champs,… Les filles ne seront pas en reste : elles épouseront les meilleurs censiers, les meuniers,…

    À l’opposé, une branche cadette de la petite noblesse, elle-même issue d’un lignage plus prestigieux, s’appauvrit, subit des revers de fortune sans parvenir à les surmonter : deuils précoces et tutelles catastrophiques provoqueront la chute d’une lignée. La dilapidation est particulièrement redoutée mais la famille peut obtenir une lettre de cachet pour faire emprisonner un fils prodigue qui mettrait en péril le sort de sa famille. Un pater familias se résignera à « vendre » la plus attirante de ses filles à un riche – et souvent vieux – bourgeois dont la fortune apportera un peu de répit : mariage du prestige et de l’argent… Une partie de la descendance s’appauvrira à son tour et le mécanisme se reproduira pour redescendre un peu plus l’échelle sociale… En quelques générations, il ne restera guère de traces d’un passé flatteur. Pour le retrouver, cherchez la femme !

    Les hommes nobles impécunieux rechercheront aussi une riche fille de bourgeois à épouser pour éviter de devoir se livrer à une activité professionnelle qui pourrait être fort lucrative mais qui les ferait déroger (leur ferait perdre leur noblesse), ce dont ils ne veulent à aucun prix.

    Une dispense de consanguinité

    Une confirmation des origines de Nicole et Suzanne de CALONNE est apportée par une dispense de consanguinité au quatrième degré du 16 septembre 1722 accordée à Pierre MOUCHON et à Marie CHOQUEL par Mgr l’Évêque de Boulogne.

    052. Une branche bâtarde officialisée

    Un procès pour usurpation de titre

    Cornille de MASSIET avait épousé Béatrix de CALONNE dont le bisaïeul n’était autre qu’Enguerrand de BOURNONVILLE auquel l’historien Bertrand SCHNERB*** a consacré tout un ouvrage, « Enguerrand de Bournonville et les siens », vérifiant minutieusement sa généalogie.

    Cette branche s’était alliée à de nombreuses familles indiscutablement nobles avant de s’éteindre faute de postérité masculine. Cette situation n’a pas échappé à des roturiers d’Hazebroucq du nom de MASSIET et fort aisés qui ont saisi l’occasion d’usurper de titres « tombés en quenouille ». Ils se sont adressés à quelque officine qui délivrait complaisamment des faux à prix d’or, ont affiché isolemment de fort belles armes et réclamé impudemment des privilèges,…

    Cette nouvelle situation n’a pas échappé non plus aux familles alliées aux authentiques de MASSIET. Elles se sont pourvues en justice, exhibant une enquête sur les imposteurs résumée plaisamment par une savoureuse « preuves de filiation roturière de la famille de Massiet de la paroisse d’Hasebroucq » assortie de leurs propres généalogies aux fins de comparaison (E 2485/30 & 42 aux AD59).

    052. Une branche bâtarde officialisée

    La justice a condamné les usurpateurs, leur enjoignant de supprimer toutes traces de forfaiture, de marteler leurs armes partout où elles figuraient,... Pourtant quelques pièces fausses circulent encore et au moins un généalogiste réputé qui ne pouvait ignorer ce jugement n’en a tenu aucun compte dans ses publications… mais cela l’aurait personnellement arrangé… Même le fils d’HOZIER aurait rêvé de se faire anoblir.

    Ce procès qui oppose des familles d’authentique noblesse, dont les de CROŸ, aux imposteurs de MASSIET abonde en preuves qui reposent – faut-il le rappeler ? – non pas sur des actes paroissiaux ou notariés faciles à falsifier ou à inventer mais sur la possession ancestrale de fiefs, sur des charges ou privilèges accordés par le souverain qui en gardait trace dans ses archives. Les vicissitudes des temps obligeaient parfois à remettre de l’ordre dans des titres aux origines douteuses. Certaines familles n’y ont pas résisté mais les BOURNONVILLE et les CALONNE ont franchi ces épreuves avec succès.

    Négligences…

    Autrefois, la préoccupation majeure était la possession et la transmission des biens et des terres. Il était essentiel d’en prouver la provenance via la filiation des individus ou les diverses formes de cessions à travers les reliefs de fiefs parfois très modestes et les terriers. Nobles ou manants, il est des individus qui mettent leurs héritiers dans l’embarras, ce que de CALONNE lui-même explique amèrement à son correspondant :

    « Permettez que je profite, Monsieur, des offres obligeants que vousavez bien voulu me faire au Sujet des pieces qui regardent ma maison et dont vous m’avés donné des nottes ; j’en ai fait part a mon frere Le ch(evalie)r De Calonne, qui les a trouvées necessaires pour faire des appuis aux pieces qu’il a par devers lui et comme celles que jay L’honneur de vous demander, doivent être dans la meilleur forme, je vous Seray bien obligé d’en faire faire des vidimus par devant notaires a St omer, voicy celles qui me Sont necessaire.

    1° Le rapport Servit Le 14 mars 1401 par Baudouin De Calonne a florent de Lisques pour des terres Scituées a Campagne

    2° La Saisine donné par Les officiers de Gilles de Lisques pour Sa terre du Berg en Campagne Le 12. Xbre 1448 a florent De Calonne S(ei)g(neu)r De Bouvelinghem et De Courtebourne d’un certain fief tenu dudit Berck en Campagne acquit Ledit Sr De Calonne par contract du 7. Juin de Laditte année 1448

    3° Saisine donné par Les officiers De Courtebourne par noble homme florent De Calonne Sgr De Bouvelinghem et De Courtebourne d’un fief nommé yvergny tenu du dit Courtebourne a Baudechon ou Baudrain De Calonne fils mineur d’an dudit Sgr en datte du 16. Janvier 1448.

    4° Je voudrais avoir La filiation depuis Baudechon De Calonne dont le père se nommoit florent De Calonne et La mere Beatrix De Bournonville jusqu'à Son Extinction dans la maison De Massiet avec Les pieces Justificatives

    5° une copie de la Genealogie manuscrite commenceant par Baudouin De Calonne mary De chretienne de Paillart jusqu'à Vous et Nous telle que vous me l’avez fait voir

    6° Je voudrais que Mons(ieu)r Le C(om)te De Beauffort pu Se rappeller ou il a lû que la terre De Courtebourne est entrée dans la maison par chretienne De Paillart, cette Epoque m’etant inconnu et tout Les genealogistes etant d’accord que cette terre etoit dans la maison dès L’an 1380. Laditte chretienne * etoit Dame de Lodbarne et d Rapairie De Recq pres Tournehem elle etoit fille de jean De Paillard Escuyer et de marie De Recq

    dans ma decharge de noblesse il y a un article qui dit, Copie d’une procuration du 30. aoust 1516 donnée par noble et puissant Sgr flour De Calonne, Sgr De Courtebourne, De Bouvelinghem et D’Alembon et M(onsieu)r Antoine De Calonne, Son fils ainé a philippes De Tilly escuier cap(itai)ne du château d’humieres pour vendre la terre de quatrevaux passée pardevant Robert d’Arthe et Jean Cossart, notaires a St omer, avec la vente en consequence pardevant Les hommes de fief de hesdin, collationné a L’original

    Le 27. 7bre 1700. Signé dupuis et De la Bye, legalisé et Scellé : ces pieces ont êté produites dans ma decharge de noblesse, et ne Scait cependant ou mettre La main pour les recouvrir, comme La ditte terre de quatrevaux est actuellement possedé par Mr De hauteclocque qui est de votre Connoissance, il Seroit interessant de Scavoir Si dans Le contract de vente ou autres pieces qui lui en donne La possession, il ne Seroit point fait mention de claude de humieres femme du dit flour De Calonne Lequel etoit le vendeur et qui tenoit je crois cette terre, Du chef de Sa femme

    Je Sais Monsieur, L’etendüe des peines que je vais vous donner, mais votre facon de penser me rassure, persuadez que vous voudrez bien les Surmonter et rendre un Service aussy essentiel a quelqu’un qui a L’honneur de vous appartenir et dont les autheurs ont eté trop indifferents Sur la conservation De leurs papiers, je ne Scaurois assez vous exprimer combien je Suis flatté que cette circonstance m’ait procuré L’avantage de faire votre connoissance et ma cour a Madame la comtesse de Beaufort a qui je presente mon hommage respectueux, recevez L’un et L’autre mil compliments des Dames de cette maison et Les assurances particulieres du Sincere attachement avec Lequel jay L’honneur D’etre Monsieur 

    Votre tres humble et tres obeissant Serviteur

    de Calonne

    comme je n’ai pu vous donner Les noms De Baptême des Enfants de mon beau père pour mettre Dans La genealogie manuscritte, je les joins icy (m ?)on beau frere (Le mis ??) De Courtebourne Se nomme auguste Louis joseph : ma femme, marie Louise joseph : mlle De Courtebourne, charlotte Guillaine.

    a Calais Le 18 7bre 1765

    Je vous serai tres obligé de me faire part de vos deboursés. Si par hazard il vous Tomboit quelque chose entre Les mains de relatives a ma famille, je Vous Seray tres obligé de m’en faire part, cherchant de tous coté»

    Nous comprenons mieux nos difficultés, notre incapacité à reconstituer des filiations qui ne sont peut-être pas parvenues jusqu’à nous !

    Assumés, officialisés mais rarement légitimés 

    Même si certaines filiations comportent encore quelques obscurités à nos yeux (homonymies, épouses parfois mal connues et négligence des nobles eux-mêmes) tant les auteurs se contredisent, il est incontestable que la noblesse de Charles de CALONNE a été certifiée par d’HOZIER puisqu’il obtiendra le marquisat en 1650, qu’à la fin du XVIIIe siècle, les juges qui ne prenaient pas ces affaires à la légère, ont donné raison aux plaignants et que la filiation de Charles, Suzanne et Nicole de CALONNE est prouvée par plusieurs documents, alors l’aveu et dénombrement servi en 1619 montre comment la noblesse traitait ses rejetons illégitimes.

    Assumés, officialisés comme ici les CALONNE, les bâtards de la noblesse étaient des parents pauvres asservis aux intérêts de leur famille et d’autant plus favorisés que leur auteur était riche et puissant mais ils n’étaient que rarement légitimés pour qu’ils ne puissent entrer dans la succession. C’est pourquoi les généalogies nobles produites en justice pour justifier ou défendre leurs droits n’ont pas à mentionner les bâtards qui en sont dépourvus. Pour les raccorder, il faut passer par divers actes : actes notariés pour Marguerite de NEDONCHEL, dispense de consanguinité, aveu et dénombrement de biens...

    Si toutefois ils ont été légitimés, il faudra rechercher les lettres de légitimation (de même que pour les lettres d’anoblissement et de naturalité). À noter que même reconnus, leurs armoiries portaient la barre de bâtardise et que jusqu’à une époque récente, un homme adultère ne pouvait reconnaître son enfant illégitime, lui donner son nom et le faire entrer dans le partage de ses biens. Le cas le plus connu est celui de Mazarine Pingeot.

    Des indices ?

    La propension à user et à abuser des dispenses de consanguinité doit évoquer l’éventualité d’une flatteuse ascendance. On remarquera que les impétrants connaissaient si bien « le moyen d’y parvenir » que le curé ne leur posait même pas la question.

    Un cérémonial funèbre inhabituel doit aussi attirer l’attention. L’inhumation peut avoir lieu dans une paroisse autre que celle du décès et avoir lieu plus tardivement.

    Noter la marque en guise de signature de Michel HAMY, fils de Nicole de CALONNE, qui évoque quatre tours angulaires d’une fortification. Elle n’est pas rare chez des censiers du XVIIe siècle. Parfois très soignée, voire à deux lignes rigoureusement parallèles, elle témoigne d’une réelle dextérité, d’une maîtrise de la plume et de l’encrier qui donnent à penser que son auteur savait lire et écrire. Un indice ?

    052. Une branche bâtarde officialisée

    052. Une branche bâtarde officialisée

    Dispense du 4ème degré de consanguinité des 05 et 09 juillet 1705

    pour François COCQUEREL x Anne DUHAUTOY

    « marcq de michel amil (âgé de 70 ans environ) qui a declaré ne scavoir ecrire »

    1 G 794 (G 160) pièces 15 et 16 aux Archives départementales du Pas-de-Calais

    Relativiser

    « Il faut avoir une distance ludique avec ses appartenances,

    sinon on se condamne au sérieux »

    Daryush SHAYEGAN 

    052. Une branche bâtarde officialisée

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    Aveu et dénombrement de 1619 visible sur GenNPdC (acte en galerie)

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php?autocom=gallery&req=user&user=2&op=view_album&album=174

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php?autocom=gallery&req=si&img=21781

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php?autocom=gallery&req=si&img=21888

     

    * Généalogistes du roi, les d’HOZIER père et fils ont été chargés de certifier la noblesse pour mettre fin aux abus. Leurs travaux font autorité.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_d%27Hozier

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_d%27Hozier_%281640-1732%29

     

    ** Dispense MOUCHON x CHOQUEL de 1722 visible sur GenNPdC (acte en galerie)

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29823

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29824

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29825

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29826

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29827

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29828

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29829

    http://www.gennpdc.net/lesforums/index.php...i&img=29830

     

    *** SCHNERB Bertrand « Enguerrand de Bournonville et les siens Un lignage noble du Boulonnais aux XIV et XV siècles » Presses de l’université de Paris Sorbonne.

    052. Une branche bâtarde officialisée

     

    Pour ceux qui se trouveraient des ascendances flatteuses, un opuscule les mettra en garde contre les faussaires qui polluent tant de généalogies et les alertera sur la valeur des sources consultées :

    052. Une branche bâtarde officialisée

    http://www.votre-genealogie.fr/leblog/impostures-heraldiques-au-xviieme-siecle-par-dominique-delgrange

     

     


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